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Les Semaines Galloises - Page 2

  • Gwyn Griffiths: témoignage de Hubert Chémereau

     

     

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    Gwen+Gwyn RennesAout2009-MyC.JPG

    Gwyn Griffiths et son épouse Gwen à Rennes en 2009

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    Gwyn à Rosko à l'occasion de la Fête de l'oignon (Johnnies Onions, voir infra Histoire du Pays de Galles)

    trignac exhibition panels_Layout 1 (Page 14)_0001.jpg

    Exposition de 18 panneaux "Charbon gallois-Acier breton"

     

    Trinieg RCT.JPG

    Au stade de rugby de Trignieg

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    A Lesneven pour la Fête du Bro Gozh en 2010

    P1020092.JPG

    De gauche à droite: Hubert Chémereau, Gwyn Griffiths, Brian Davies, Gareth Miles. Musée de la Marine en bois du Brivet. Montoir-de-Bretagne (cliché Jakez Gaucher, 2011)

     

     

    Gwyn était un grand ami d'une très grande générosité

     
     
    Je l'ai connu en 2007 à Gwenrann au Festival du livre en
     
    Bretagne, une édition consacrée aux pays celtiques avec
     
    l'écrivain gallois Gareth Miles.

     
    Il a été invité à Trignac en 2009 ( Gareth Miles est venu
     
    en 2008) pour préparer l'exposition quadrilingue
     
    " Charbon gallois - acier breton" (breton, français, gallois,
     
    anglais)
     
     
    Il a formidablement organisé en mars 2010 la venue au
     
    Pays de Galles d'une délégation de Trinieg et Sant-Nazer
     
    avec l'ICB ( Jakez Gaucher, Jakez Lhéritier ) et le CREDIB
     
    (Hubert Chémereau ): accueil extra de la mairie de
     
    Pontyprrid et du comté de Rhonda Cynan Taf pour
     
    l'inauguration de l'exposition.

     
    En octobre 2011 il a participé au colloque de l'ICB sur les
     
    liens maritimes Bretagne - Pays de Galles 1840-1940
     
    avec Gareth Miles et le conservateur du musée de
     
    Pontypridd Brian Davies : colloque à Sant-Nazer et aussi
     
    réception à Trinieg par la mairie et le  Rugby Club
     
    Trignacais (RTC).

    En octobre 2014 il est venu avec Brian Davies pour

    resserrer les liens avec le pays de Sant-Nazer -et Trinieg :

    réception au stade de rugby de Trinieg en présence des

    dirigeants du club et du président du Conseil Général 44

    Philippe  Grosvalet pour la remise d'un  tronçon de rail 

    fabriqué au Forges de Trignac pour le musée de

    Pontypridd -( photos jointes)

     

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  • GWYN GRIFFITHS, grand ami de la Bretagne, n'est plus

     Notre ami Gwyn Griffiths - ici sur la photo avec Brian Davies, le directeur du Musée de Pontypridd dans les Marais de Guérande - a rejoint Tir na nOg, la Terre de l'éternelle Jeunesse...

     

    IMG_1665.JPG

     

    Gwyn Griffiths. Proposition Collier de l'hermine 2011

    Gwyn Griffiths : Tynbwlch, Llandraw, Maesycoed, Pontypridd, CF37 1EX

    gwyn.tynbwlch@talktalk.net

     Un grand connaisseur de la Bretagne, de ses origines, de son histoire, de sa langue, de ses paysages, de sa littérature, de sa musique, de son âme. (Source Jacqueline Gibson, qui a écrit un livre avec lui: The Turn of the Ermine). Il a une page succincte sur Wikipedia en gallois et en breton.

    Sur le lien ci-dessous, vous trouverez les articles écrits par Gwyn. Merci à Maryvonne de l'ABP.

    https://abp.bzh/monmur-asso.php?asso=Gwyn%20Griffiths

     

    Gwyn Griffiths et le Pays de Galles en résumé

    Gwyn Griffiths : né à 5 km de Tregaron en 1939. Le gallois est la langue de ses parents et il apprend donc l’anglais à l’école. Fit ses études localement, puis à Cardiff et obtint une maitrise en journalisme. Fut éditeur de Yr Aelwyd à Aberystwyth, puis joignit, dans les années 60, Y Cymro (le seul hebdo en gallois) à Oswestry comme éditeur, tout en contribuant à de nombreux journaux et revues galloises. En 1969 il joignit le personnel de BBC Cymru jusqu’à sa retraite. Il fut aussi co-éditeur de s, une revue où il était responsable des articles en prose et en vers dans le dialecte du Dyfed. Il vit actuellement à Pontypridd. Parle gallois, anglais, breton et français. Connaît le dialecte du Dyfed. Son professeur de breton a été Mark Kerrain. (source J. Gibson). S'intéresse aussi à la langue cornique.

     

    Gwyn Griffiths et la Bretagne

     

    Il a toujours été attiré par la Bretagne :" Le climat y est meilleur

     

    qu'au Pays de Galles, ainsi que la nourriture, les monuments

     

     et la musique également," écrivait-il sur la quatrième de

     

    couverture de son deuxième livre sur la Bretagne.

     

    Il a écrit de nombreux articles sur la Bretagne, en gallois ou en

     

     anglais, ainsi que sur le web.

     

    Il y est déjà venu plus d'une quarantaine de fois, presque 

     

    chaque année, depuis 1967. 

     

     

     

    http://www.agencebretagnepresse.com

     

    /fetch.php?id=17032

     

    Associations

    Fait partie de l'association Cymru-LLydaw, association jumelle de Breizh-Kembre

    , basée au Pays de Galles, dont Jacqueline Gibson est déléguée en

    Bretagne. Il a écrit dans le bulletin, semestriel, Breizh LLydaw.

    Délégué gallois du "Comité international de sauvegarde de la langue bretonne",

    l'ICDBL fondé à Bruxelles en 1975 (secrétaire Lois Kuter, herminée).

    Correspondant del l' Agence Bretagne Presse pour le Pays de Galles à

    l'invitation de B. Le Nail. Articles concernant le Pays de Galles, mais en lien avec la

    Bretagne. 57 articles depuis le 28 janvier 2008.

    27 originaux en anglais car la plupart traduits en français. (Base de donnée

    Agence Bretagne Presse disponible).

     

    Bibliographie sur la Bretagne

     

    Il écrit toujours d'abord en gallois. Traduit en anglais ensuite ou non.

     

    1977 – Son premier livre sur la Bretagne – en gallois : Crwydro LLydaw. Bretagne

     

    Rover, Vagabondage en Bretagne ; (Bourse du Conseil des arts).

     

    2000 – LLydaw, ei llên a’i Llwybrau. Bretagne - ses routes et sa littérature.

     

    (Bourse idem)

     

    Ce sont des livres de voyage où il relie chaque ville ou paysage avec son histoire, les pages de

     

    littérature en breton ou en français qui lui sont dédiées, accompagné de photos prises par lui-même.

     

    (Source J. Gibson).

     

    Les Johnnies (En 1979, il obtient une bourse du Conseil des arts pour écrire l'histoire des vendeurs d'oignons bretons)

    1981
Y Shonis Olaf (Gwasg Gomer)

    1987Goodbye Johnny Onions (Dyllansow Truran)

    2002 – 
Sioni Winwns (Carreg Gwalch)


    The Last of the Onion Men (Carreg Gwalch)

    Le Monde des Johnnies (Le Télégramme)


    Enquêtes sur le terrain en Grande-Bretagne. Rencontre de Johnnies et anciens Johnnies en Bretagne.

     

    Théâtre breton

    1982 – Tangi Malmanche : Dramâu o'r Llydaweg. Traduction en gallois avec Rita

    Williams de deux pièces de Tangi Malmanche : Ar Baganiz (Y Dryllwyr) et Intanvez

    Arzhur (Y Weddw). (Trois courtes pièces de théâtre et un long drame ?). Paru ensuite dans le

    dialecte de Dyfed.

     

    Littérature bretonne

    2006 The Turn of the Ermine : An Anthology of Breton Literature, avec

    Jacqueline Gibson. Anthologie de la littérature bretonne. Sélection d'oeuvres

    traduites en anglais. (Préface en anglais de Bernard Le Nail, nombreuses critiques du livre au Pays

    de Galles).

     

    Hymne national gallois dans le cadre des célébrations du 150e anniversaire de l'hymne (mai 2006).

    2006Gwlad Fy Nhadau, Ieuan, Iago, eu hoes a'u hamserau (Carreg Gwalch)


    2006Land of my Fathers, Evan, James, their lives and times (Carreg Gwalch).

     

    Hymne national breton

    Il étudie les sources et les formes des diverses traductions en breton de l'hymne gallois, dans un article sur ABP : http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=16131

     

     

  • Le Pays de Galles au FIL 2018

     

     

    Festival Etrekeltiek An Oriant - Straed Pierre Guergadic - 56100 AN ORIANT 
    Festival Interceltique Lorient - Rue Pierre Guergadic - 56100 LORIENT
     
    Tél : 02 97 21 24 29  
    https://s3.amazonaws.com/rkjha/signature-maker/icons/twitter_circle_color-20.png https://s3.amazonaws.com/rkjha/signature-maker/icons/facebook_circle_color-20.png https://s3.amazonaws.com/rkjha/signature-maker/icons/instagram_circle_color-20.png https://s3.amazonaws.com/rkjha/signature-maker/icons/youtube_circle_color-20.png  www.festival-interceltique.bzh - #interceltique18 

     

     

     

     

     

     

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  • Programme du festival interceltique de Lorient 2018

     

     

     

    <iframe src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fjakezmedite%2Fposts%2F1508163285972593&width=500" width="500" height="453" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" allow="encrypted-media"></iframe>

  • Des nouvelles de Gouel Divi/Gwyl Dewi des Comités de Basse-Cornouaille/Kerne-Izel sur le site Plogoneg-Llandysul :

     


    http://www.llandysul-plogoneg.org/?marron-Gouel-Divi-Gwyl-Dewi-2018
    http://www.llandysul-plogoneg.org/?marron-3-ha-4-a-viz-Meurzh


    A galon

     

  • Cuillères de mariage en Bretagne

    Hervé Lorant est aujourd’hui un des derniers artisans bretons perpétuant la tradition séculaire des cuillères de noces en bois sculpté.*

    cuillères de mariage1.jpg

    Les écrits ciblent la cuillère de mariage en bois ouvragé dans la Cornouaille et le pays vannetais. Pourtant, cette tradition semble s’être étendue un peu plus loin dans toute la Bretagne occidentale. Un écrit de Charles Chassé* décrit une noce en 1802 à Gouesnou (29) : « Puis vint la semaine des invitations au banquet, invitations que, pour montrer l’étendue de ses relations, on ne craignit pas d’étendre très largement à des familles entières. Ce n’était guère là d’ailleurs qu’une avance de fonds car les cadeaux fournis par les invités qui apportaient aussi leurs couteaux et leurs cuillers pliantes en bois sculpté compensaient presque toujours la dépense de si copieuses agapes. » Il est vrai qu’il était alors difficile de fournir des couverts pour deux à trois jours de réjouissance rassemblant jusqu’à 2 100 convives !

    Cuillère de noce

    Jusqu’au début du XXe siècle, la cuillère en buis ou en pommier prédominait dans le milieu rural. La fourchette n’est apparue qu’avant la Guerre de 14-18 dans les campagnes. Le bois a peu à peu été délaissé au profit de l’aluminium, plus facile à laver et inusable, malgré le goût aigre qu’il laissait sur les laitages. Il y avait les couverts de tous les jours et ceux « du dimanche ». Le jour de noces était un grand jour. Tout comme on ressortait ses plus belles broderies, chacun apportait sa plus belle cuillère, et pour les plus riches ou les plus habiles, il s’agissait d’un couvert sculpté...

     

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